Le mètre qu’on n’a pas pris
La liaison fait 18 m, pas 12. Le complément de charge n’était pas au devis, et il est trop tard pour en parler : le camion est là, le client aussi.
Revoclim fait une seule chose : la visite technique clim. Un relevé guidé pièce par pièce, vos photos annotées sur place, et deux PDF à votre marque — le rapport que votre client reçoit, la fiche que votre poseur suit. Fabriqués sur le téléphone, sans une barre de réseau.
Sans carte bancaire. La démo, c’est l’application réelle sur des données fictives — et la vraie tourne déjà en production sur app.revoclim.fr.
Relevé complet réalisé chez vous, préalable à l’installation de votre système mono-split.
Rapport client, page 1 — exemple de démonstration : entreprise, client et identifiants fictifs, relevé reconstitué.
Le devis est juste, le matériel est bon, l’équipe est compétente. Et pourtant la journée déraille, parce qu’un point n’a pas été relevé. Trois scénarios que vous connaissez par cœur.
La liaison fait 18 m, pas 12. Le complément de charge n’était pas au devis, et il est trop tard pour en parler : le camion est là, le client aussi.
Six photos d’un mur blanc dans un fil de discussion. Personne, trois semaines plus tard, ne sait laquelle montre le mur de pose et laquelle montre le mur d’en face.
La reprise d’isolation, la pompe de relevage, l’extension de tableau. Vous les aviez vues. Vous ne les aviez pas écrites. Le client n’a donc jamais rien reçu qui le dise.
Votre client ne verra jamais l’application. Il verra la page qu’il reçoit le soir même. Faites-la se composer, ligne par ligne, sous vos yeux — ou sautez directement à la fin.
Le format est fixé, les marges aussi. Votre nom, votre monogramme, votre couleur s’y posent, et la phrase d’accroche est rédigée à partir du type de projet relevé sur place.
Liaison en équerre, goulotte, zone d’implantation, cote de 8,5 m, repères UE et Ø. Tracés au doigt pendant la visite, redessinés en vecteur dans le PDF — en palette impression.
Client, projet, date de visite. En bas : vos coordonnées, vos mentions légales, et la pagination — posée en dernier, une fois le nombre de pages connu.
Pas un tableau : des phrases. « L’unité extérieure sera posée au sol, avec environ 18 m de liaison frigorifique. » Votre client lit du français.
Dédoublonnés : trois pièces avec pompe de relevage donnent un seul point, qui les cite toutes les trois. Suivis de la phrase qui cadre votre devis.
La feuille se dédouble. À gauche le rapport que reçoit le client. À droite la fiche de pose : matériel, vigilances non groupées, toutes les photos. Vous n’avez rien ressaisi.
Étape 1 sur 6 : Couverture
Relevé complet réalisé chez vous, préalable à l’installation de votre système mono-split.
Votre projet : installation d’un système mono-split pour 1 pièce — Séjour.
L’unité extérieure sera posée au sol, avec environ 18 m de liaison frigorifique.
Le cheminement extérieur sera réalisé en goulotte de façade, coloris blanc.
L’alimentation électrique sera réalisée par une ligne dédiée depuis votre tableau.
Ces points ont été relevés pendant la visite : ils sont pris en compte dans le devis que nous vous adressons.
Ce relevé sert de base au devis détaillé que nous vous adressons. Toute contrainte qui n’aurait pas pu être constatée lors de la visite ferait l’objet d’un devis complémentaire.
Une question ? 00 00 00 00 00 · contact@exemple.fr
Le mot « Revoclim » n’apparaît nulle part dans les documents que reçoit votre client. Ni en couverture, ni en pied de page, ni dans les propriétés du PDF. Tapez votre nom ci-dessous : les deux documents se recomposent devant vous.
Tapez le vôtre : la couverture, le bandeau de la fiche de pose et les deux pieds de page se repeignent pendant que vous écrivez. Le monogramme est calculé à partir des initiales.
Relevé complet réalisé chez vous, préalable à l’installation de votre système mono-split.
Rapport client · couverture
Exemple de démonstration — entreprise, client et identifiants fictifs.
Fiche de pose · interne
Exemple de démonstration — SIRET et décennale à zéros, adresse fictive.
On n’a pas fait un logiciel de dessin. On a fait les sept gestes qu’un installateur pose sur une photo de chantier — et rien d’autre. Allumez-les, éteignez-les : ils se posent et se retirent sans jamais toucher à l’image.
Allumez-en un : il se trace sur la façade. Éteignez-le : il disparaît sans toucher à la photo. C’est exactement ce que fait le studio — les tracés vivent à côté de l’image, jamais dedans.
Liaison
Trait en équerre automatique, pointillés. Le geste ne trace jamais une diagonale : une liaison frigorifique ne part pas en biais.
Goulotte
Même équerre, trait plein et épais. La goulotte se lit comme un volume, jamais comme un fil : on voit tout de suite ce qui sera visible sur le mur.
Flèche
Pour désigner. Le mur d’en face, le compteur, la fenêtre qui gêne — tout ce qui se montrerait du doigt si votre poseur était là.
Cote
Une vraie ligne de cote : trait, tirets d’about, pastille de valeur. La mesure se tape au clavier et s’affiche en chiffres à chasse fixe.
Zone
Un rectangle à coins arrondis, translucide. Une réservation, une emprise de percement, la place que prendra le groupe au sol.
Pictos
Sept codes métier posés d’un appui : UE UI BS GR GL PP Ø — unité extérieure, intérieure, soufflage, reprise, goulotte, pompe, percement.
Main levée
Le croquis, lissé en courbes de Bézier au moment où vous levez le doigt. Votre doigt tremble, le trait non.
Il n’y a pas d’outil « texte », et les tracés ne se sélectionnent pas un par un pour être déplacés ou supprimés. C’est un carnet de croquis, pas un logiciel de dessin. Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir sur un chantier.
Autant de fois qu’il le faut, jusqu’au premier. Il n’y a pas de « rétablir ». « Tout effacer » demande deux appuis et garde un tampon de restauration. Et la photo d’origine, elle, n’est jamais réécrite : vos tracés vivent à côté, en objets, dans un calque propre à chaque photo.
Le même geste, trois fois, sur trois sujets qui ne pardonnent pas. Ci-dessous, des reconstitutions dessinées : sur le chantier, ce sont vos propres photos qui reçoivent ces tracés.
L’unité va là. La liaison passe ici.La liaison se trace en équerre automatique — jamais en diagonale, parce qu’une liaison frigorifique ne part pas en biais. La goulotte se pose du même geste, en trait plein : elle se lit comme un volume.illustration — reconstitution
Sur prise existante : une réponse légitime.Ce qui ne se dit bien avec aucun outil se dit à main levée, en magenta — ici la prise que le client voudrait garder. Elle ne lève aucune alerte. Ce qui en lève une, c’est un câble en 1,5 mm².illustration — reconstitution
Le point qui décide du devis.Trois questions, toujours les mêmes : reste-t-il un emplacement libre, le tableau est-il conforme, quelle section fait le câble existant. Trois réponses, et l’application écrit ce qu’il faut — dans les deux documents, formulé différemment dans chacun.illustration — reconstitution
Le néon d’un écran de chantier disparaît sur une feuille A4, et un cuivre fluo photocopié en noir et blanc devient une tache grise. Revoclim redessine donc chaque tracé deux fois. Survolez pour zoomer.
survolez
Néon, lueurs, contraste écran
survolez
Traits plus fins, zéro lueur, lisible en N&B
Les tracés ne sont jamais aplatis dans le JPEG de la photo. Ils sont redessinés en vecteur dans le PDF, avec la géométrie recopiée à l’identique. Un artisan qui zoome sur le cheminement voit un trait, pas une bouillie de pixels.
Vos tracés vivent à côté de l’image, dans un calque propre à chaque photo. Vous pouvez tout retirer, trait par trait, jusqu’au premier : la photo, elle, n’a pas bougé d’un pixel.
La légende imprimée en bas de la première page de relevé ne liste pas les sept codes : uniquement ceux que vous avez réellement posés sur ce chantier-là. Votre client ne déchiffre pas un dictionnaire.
Le rapport valorise. La fiche exécute. Ils ne disent pas la même chose, ne montrent pas les mêmes photos et ne rangent pas l’information de la même façon — parce qu’ils ne s’adressent pas à la même personne.
Une couverture pleine page : la photo que vous avez choisie, ou votre propre page A4 reprise telle quelle, à fond perdu, sans pied de page.
Un bandeau : votre nom à gauche, « Fiche de pose » et la date à droite, sous un filet épais. On ne décore pas un document de chantier.
Reformulé en phrases. « L’unité extérieure sera posée au sol, avec environ 18 m de liaison frigorifique. »
Table brute à deux colonnes. Libellé à gauche, valeur en chiffres monospacés à droite, filet sous chaque ligne. Tous les points, zone par zone.
Absent. Votre client n’a pas à lire votre liste d’angles de goulotte.
Une section Matériel prévu, poste par poste, avec les quantités : « Séjour — Accessoires goulotte … Angle int. × 2 ».
Groupées et en langue courante, suivies de la phrase qui cadre votre devis. Trois pièces avec pompe de relevage ne font qu’un seul point.
Non groupées : un carton par occurrence, chacun étiqueté de sa zone. Sur le chantier, on veut chaque cas, pas un résumé.
Une photo annotée occupe une page pleine. Les autres partent en grille de 4 maximum — et jamais une seule orpheline en bas de page.
Toutes en vignettes de 56 mm, trois par rangée, rangées sous le titre de leur zone.
Sujet : Visite technique…
Sujet : Document interne
Avant d’écrire « Séjour », le moteur réserve la hauteur du titre et de ce qui vient dessous. S’il n’y a pas la place, la zone entière commence à la page suivante. C’est le genre de détail que personne ne remarque — sauf quand il manque.
Les pieds de page sont dessinés une fois le document terminé, quand le nombre total de pages est connu : « 3 / 8 », jamais « 3 / ? ». Et les couvertures pleine page sont exclues du décompte.
Dix règles, des seuils chiffrés, des phrases descriptives. Aucune ne dit « non conforme » : elles disent « à prévoir ». Poussez les curseurs — neuf de ces dix règles sont réellement calculées ci-dessous, et les messages sont ceux du produit, au mot près.
« Sur prise existante » ne déclenche rien. Le moteur ne fait pas la morale : il note ce qui est là. Seule une section de 1,5 mm² lève un point.
Messages affichés mot pour mot tels qu’ils sont écrits dans les PDF. Les seuils sont des seuils métier, identiques pour toutes les marques — ils ne remplacent pas la notice du constructeur que vous poserez.
Dans le rapport client, ces points sont groupés et suivis de : « Ces points ont été relevés pendant la visite : ils sont pris en compte dans le devis que nous vous adressons. » Dans la fiche de pose, ils sont non groupés — un carton par occurrence, étiqueté de sa zone.
Ces seuils sont universels et écrits en dur. Revoclim ne contient pas de référentiel des limites propres à chaque gamme constructeur, et ne prétend pas en contenir : c’est votre documentation technique qui fait foi.
Une visite technique se fait dans un vide sanitaire, un comble, un local technique en sous-sol. Revoclim ne demande jamais le réseau : le relevé, les photos, les tracés et les deux PDF sont fabriqués sur votre téléphone, par votre téléphone.
Et quand le réseau revient, la visite remonte toute seule sur le compte de l’entreprise : tous les appareils de l’équipe la voient. La sauvegarde complète, exportable et restaurable, reste votre filet pour ce qui n’a pas encore trouvé une barre.
Coupez, et regardez la liste : une seule ligne change. Le seul geste qui attend le réseau, c’est l’envoi — les documents, eux, existent déjà.
Fabrication des deux documents, sur l’appareil
Ordre de grandeur observé sur le générateur de production, pour une visite de 3 zones et 10 photos.
Voilà ce que donne une visite réelle de mono-split, du premier appui au dernier. La dernière ligne est la seule qui compte vraiment : les documents sont prêts, et le téléphone n’a jamais vu une barre de réseau.
Vous restez connecté sans réseau. Pas d’écran de connexion au fond d’un garage.
Un export complet, restaurable. Vos visites vous appartiennent, y compris le jour où vous partez.
Zone par zone, point par point, dans l’ordre. Rien à composer, rien à oublier : c’est la liste qui vient à vous, et elle s’adapte au projet coché en ouvrant la visite.
Mono-split, multi-split, gainable, console, cassette. Cochez-en plusieurs si le chantier les mélange.
La pièce équipée, l’extérieur, l’alimentation électrique. Seul un projet gainable en ajoute une quatrième : combles et plénum.
Vingt-neuf points sur le déroulé de base. Trente-cinq quand le gainable ajoute hauteur sous faîtage, isolation et condensats.
Une colonne, des choix à taper plutôt qu’à écrire, et des photos prises dans la foulée du point auquel elles se rattachent.
Ce qui n’existe pas n’est pas promis. Ce qui est écrit sur cette page tourne aujourd’hui, en production, sur app.revoclim.fr. Le reste est dans la colonne de droite.
Un outil qui fait tout à moitié finit par dormir. Vous en avez sans doute déjà acheté un.
Revoclim fait une chose, et la fait entièrement : transformer une heure passée chez un client en deux documents que personne ne peut contester trois semaines plus tard. C’est court à apprendre, et c’est pour ça que ça sert.
La liste du milieu n’est pas une feuille de route. C’est l’état réel du produit aujourd’hui, et nous préférons que vous le sachiez avant de payer plutôt qu’après.
Un prix par entreprise, pas par tête. Vos gars sur la route ne coûtent pas un supplément chacun : c’est l’entreprise qui prend l’abonnement, et vos techniciens sont dedans.
Par entreprise, sans engagement de durée.
La souscription se fait dans l’application, après l’essai, sur une page de paiement sécurisée Stripe. Aucune coordonnée bancaire n’est demandée sur cette page, ni pendant l’essai.
Les outils ci-dessous ne font pas la même chose que Revoclim : ce sont des logiciels de gestion — devis, factures, planning, suivi de chantier. Ce n’est pas une comparaison de fonctions, c’est un repère de marché.
Oui, Revoclim est la ligne la plus haute de cette grille. Regardez les conditions avant les montants : les 39 € d’Obat s’obtiennent en s’engageant un an. Sans engagement, Obat affiche 49 € — le prix de Revoclim, aux mêmes conditions. Et en annuel, nos 490 € reviennent à 40,83 € par mois, à moins de 2 € des leurs. À conditions égales, Revoclim coûte le prix du marché — pour un outil qui ne fait qu’une chose, mais que les autres ne font pas.
Kizeo Forms et InterFast se facturent par utilisateur. Pour une entreprise de cinq techniciens, leur ligne devient 75 € et 75 € HT par mois — c’est là que la comparaison change de nature, et c’est la seule raison pour laquelle nous la montrons. InterFast propose par ailleurs une offre gratuite, au périmètre réduit : ni suivi de chantier, ni portail client, ni application mobile. Le tarif Obat retenu est celui d’un artisan assujetti à la TVA ; une micro-entreprise non assujettie entre chez eux à 25 € HT.
Tarifs publics hors taxes, relevés le 28 août 2026 sur les sites des éditeurs — obat.fr, tolteck.com, kizeo-forms.com, inter-fast.fr. Aucun de ces éditeurs ne date sa grille ; elles évoluent sans préavis. Vérifiez avant de décider.
490 € HT par an, c’est moins qu’une demi-journée d’équipe repartie du chantier parce que la liaison faisait six mètres de trop. La bonne question n’est pas « lequel est le moins cher » — c’est « lequel évite cette demi-journée-là ».
Non, et c’est voulu. Revoclim ne chiffre rien : ni prix, ni bibliothèque de tarifs. Il produit le relevé et les documents de visite ; votre logiciel habituel fait le devis, la facture et le planning. Vous ne changez rien à ce qui tourne déjà.
Oui. Dès que l’appareil retrouve une barre de réseau, la visite est poussée sur le compte de l’entreprise, et tous ses membres la voient — le patron depuis son appareil comme chaque technicien, photos comprises. La visite elle-même, elle, ne demande jamais le réseau : la remontée attend son heure sans vous retenir.
La sauvegarde complète existe toujours : elle s’exporte en un fichier et se restaure ailleurs. Le serveur archive vos visites ; il n’est jamais la condition de leur existence.
Les visites déjà remontées sont sur le compte de l’entreprise : connectez-vous sur un autre appareil, elles redescendent. Seul ce qui n’avait pas encore trouvé de réseau part avec l’appareil — c’est pour cette fenêtre-là que la sauvegarde complète existe : elle s’exporte en un fichier, et nous préférons vous le dire ici plutôt que le jour où ça arrive.
Une visite. L’écran est une colonne unique, pensée pour un pouce, avec des boutons larges : il ne peut pas se perdre dans des menus, il n’y en a pas. Le relevé se déroule dans l’ordre, et la barre de tracés tient sept outils dont il connaît déjà le sens.
Et s’il ne remplit pas tout, ce n’est pas grave : les documents se fabriquent quand même, avec ce qui a été relevé.
Jamais. Les documents ne portent que votre logo, vos couleurs, vos coordonnées et vos mentions légales — ni en couverture, ni en pied de page, ni dans les propriétés du PDF. Vous pouvez même fournir vos propres pages A4 de couverture et de quatrième de couverture : elles sont reprises telles quelles, à fond perdu.
Oui, intégralement. Le relevé, les photos, les tracés et la fabrication des deux PDF se font sur l’appareil. Votre session reste ouverte sans connexion : pas d’écran de connexion au fond d’un vide sanitaire. Le seul geste qui attend le réseau, c’est l’envoi — et à ce moment-là, les documents existent déjà.
Mono-split, multi-split, gainable, console et cassette. Ils se combinent dans une même visite : un gainable en combles et deux splits au rez-de-chaussée, c’est un seul relevé.
Précision utile, parce qu’elle change quelque chose : c’est le gainable qui modifie le déroulé, en ajoutant la zone Combles / plénum et ses six points propres. Les autres types partagent aujourd’hui le même déroulé de base — trois zones, vingt-neuf points de contrôle.
Toute votre équipe : l’abonnement est par entreprise, pas par tête. Vous créez le compte de l’entreprise, puis vous invitez vos techniciens par des codes que vous produisez vous-même, valables sept jours. Il n’y a ni supplément par utilisateur, ni grille cachée.
Non, et il ne prétend pas les connaître. Les dix seuils sont des seuils métier, chiffrés et identiques pour tous les matériels : 15 m de liaison, 10 m de dénivelé, 3 m de voisinage, 0,80 m sous faîtage, 1,5 mm² de section. Ils vous alertent ; c’est la notice du constructeur que vous poserez qui fait foi.
En ligne, par carte, depuis l’appareil du responsable : le bouton Souscrire vit dans les réglages de l’application et ouvre une page de paiement sécurisée Stripe — vos coordonnées bancaires ne passent jamais par nous. 49 € HT par mois sans engagement, ou 490 € HT à l’année ; la TVA s’ajoute et la facture la détaille. L’essai de sept jours, lui, ne demande aucune carte : la question ne se pose qu’après.
Les membres de votre entreprise, et personne d’autre : le cloisonnement est fait dans la base elle-même, un compte ne peut pas lire les visites d’une autre entreprise, même en contournant l’interface. Et si vous arrêtez, rien n’est pris en otage : le compte passe en lecture seule et vos visites restent consultables. Vos PDF, eux, sont déjà chez vous et chez vos clients — ce sont des fichiers, pas des pages hébergées qui s’éteignent.
Pas de carte bancaire, pas de reconduction. Créez le compte de votre entreprise en deux minutes, emmenez le téléphone sur votre prochain rendez-vous, et regardez la tête de votre client quand il reçoit le PDF.
Une hésitation, une question avant de vous lancer ? Écrivez-nous — une vraie personne répond.